Si jamais vous faîtes l’objet d’une accusation pour un crime ou pour vos croyances prétendues déviantes, vous risquez de passer à la torture. Pour torturer quelqu’un, le bourreau simule un traitement peu enviable à sa victime, qui doit bien entendu jouer le jeu. Dans certains cas, le « traitement peu enviable » peut être remplacé par une « injection ».

Pour chaque tranche de 5 minutes ininterrompue de torture, le bourreau pose une question et énonce une couleur (bleu, blanc, rouge, noire, vert, jaune, violet, orange, rose et marron). Pour être bourreau,  il faut posséder la compétence « Bourreau » sur votre feuille de personnage ou encore « Injection de sérum de vérité ».

La victime, elle, perd un point de vie et doit répondre par la vérité si la couleur énoncé par le bourreau fait partie de sa liste de couleur de torture. Si aucune des couleurs énoncés ne correspond, la victime répond ce que bon lui semble. A aucun moment la victime n’est tenue de révéler le nombre de couleurs de torture qui la caractérise et encore moins si l’une d’entre elles correspond ou non à celles énoncés par le bourreau. Ce dernier ne sait donc pas si la victime dit ou non la vérité.
Évidemment, un bon bourreau peut poser plus de questions qu’un médiocre et une victime de caractère a moins de couleurs de torture qu’un pleutre bavard.

Un personnage possédant la compétence « bourreau » trouvera un chiffre sur sa feuille de personnage, par exemple Bourreau 2. Cela signifie qu’il pourra renouveler une fois l’usage de la torture sur la même victime au cours d’un même interrogatoire. Une troisième tentative n’est plus possible car la compétence du bourreau ne lui permet pas d’avoir la certitude de ne pas tuer sa victime. S'il passe outre, il pourra pose une nouvelle couleur, la victime y répondra mais sera considérée comme achevée juste après cela. Il est évident que si la victime a perdu tous ses points de vie, le bourreau ne peut plus continuer car celle-ci est dans le coma.

Un bourreau peut utiliser ses compétences sur autant de victime qu’il le souhaite. Il n’est limité que dans le nombre de fois où il peut user de la torture sur une même victime au cours d’un même  l’interrogatoire. 

Dans tous les cas, une personne ne peut être torturée que toutes les trois heures. Si ce délai n'est pas respecté, la victime tombe dans le coma et est considérée comme achevée... La victime n’est pas obligé de prévenir ses tortionnaires qu’elle a été torturée quelques heures avant surtout si cela était au moyens d’injections qui ne laissent pas de traces. Dans ce cas elle mourra avec sont secret a la première question.